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Tirons ensemble la sonnette d’alarme chers concitoyens !!!!!

ByTech237

Nov 10, 2018

Tirons ensemble la sonnette d’alarme chers concitoyens!!!!!!!

Voici pourquoi l’étau se resserre autour des journalistes des médias à capitaux privés frondeurs!

A la mesure où les appareils répressifs sont engagés dans une dynamique de construction de l’environnement de terreur, de peur et d’horreur, il apparaît, manifestement, que le scénario orchestré consiste à museler, à bâillonner et, par corollaire, à neutraliser des Hommes de médias frondeurs, et dont les entreprises audiovisuelles restent et demeurent iconoclastes depuis des décennies. En effet, puisque le régime en place n’aime pas ce qui dérange et les Hommes qui importunent, il est judicieux d’ourdir des mécanismes d’oppression à l’endroit de ces derniers, l’enjeu étant d’intimider et de créer, par ricochet, une espèce d’angoisse existentielle dans la Psychologie des actants médiatiques de tous bords.

Visiblement, deux médias, pour l’instant, sont ciblés, à savoir « Equinoxe radio et Tv » et « Le Messager ». C’est pourquoi Mimi Mefo, rédactrice-en-chef adjointe en charge du Desk anglais de cette chaîne de télévision locale à capitaux privés, et Joseph Olinga, chef d’agence régionale du quotidien de feu Pius Njawé, sont, à l’heure actuelle, ciblés pour être criblés de balles. Quiconque sait comment Olinga a été torturé, molesté et enfoui dans une cellule durant 48 heures à Bafoussam sans assistance morale et physique. Quiconque sait à quelle heure la présentatrice vedette de la télévision du peuple a été menottée et conduite derrière les barreaux de la prison centrale de Douala. C’est la 3ème nuit que Mia, comme nous l’appelons affectueusement, passe dans cette enseigne carcérale.

Sachant alors que Équinoxe Tv et radio constitue une entreprise audiovisuelle frondeuse depuis son avènement, sachant que cette chaîne de télévision locale reste et demeure iconoclaste de par son essence, sachant, dans la même veine, que ce medium a ouvert les vannes, ces dernières semaines, au principal challenger de l’opposition camerounaise, candidat malheureux à la présidentielle que le bas-peuple connaît, etc, il s’agit, pour le pouvoir en place, de noyauter, de neutraliser et de saper la fonctionnalité de cette entreprise, en procédant, chose curieuse, à l’avilissement de la journaliste qui y offre ses services. L’enjeu consiste à offusquer et à déstabiliser ses collègues et ses confrères, aujourd’hui, plus que jamais, mus par une solidarité mécanique au sens durkheimien du terme. Cet acte de caporalisation des journalistes est, désormais, l’anti-norme sociale de la Psychologie du pouvoir en place, dont la modalité est scénarisée depuis plus d’un mois déjà. Mais, jusqu’à quand? mystère!!!!!!

Sachant que « Le Messager », en dépit de la mort de Pius Njawé, a préservé, tous azimuts, sa ferveur critique et son élan frondeur avec la dynamique juvénile à la tête des fonctions de décisions de ce journal, sachant que ce journal a davantage, comme à l’accoutumée, flingué le régime en place et fustigé ses tares et avatars, ses scories et apories, atermoiements et errements, sachant que l’âme de feu Njawé demeure dans la conscience des actants de ce quotidien, l’enjeu, pour les thuriféraires de Paul Biya, consiste à imposer le régime de la terreur et à faire subir, dans le même sillage, ce traitement déshumanisant et dégradant à Joseph Olinga. L’on comprend, sans coup férir, pourquoi le reporter de « Le Messager », qui plus est est bien connu des autorités administrative et répressive de la région de l’Ouest, a subi cette torture morale et physique au vu et au su de ses congénères du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), qui n’avaient que leurs yeux pour pleurer. Olinga devra, lui aussi, pour la gouverne de tous, passer au tribunal le 13 décembre 2018.

A l’allure où le double mécanisme de l’embastillement et de l’embrigadement des journalistes est théâtralisé dans l’environnement de terreur inféodé et infiltré des bidasses, il est fort possible, si l’on y prend garde, que des confrères des autres quotidiens, tels que « Mutations », « Le jour », « La Nouvelle expression » et « Émergence », qui ont, dans le même registre, l’âme iconoclaste soient en butte à ce scénario de la traque. La « Rts (Radio tiemeni siantou) », « Magic Fm », « Royal Fm », « Sky one », « Amplitude Fm », etc sont susceptibles, dans les prochains jours, d’être confrontés à des formes d’atrocités des autorités coercitives enclines à diligenter les opérations multiples de la maltraitance aux Hommes de médias offrant leurs services à ces entreprises de communication.

En conséquence, il est urgent, pour des compatriotes, de tirer la sonnette d’alarme tant le pire peut arriver à tout moment et à tout bout de champ. C’est pour cette raison que nous donnons le ton dès ce samedi, 10 novembre 2018. Faisons de preuve de prudence, de méfiance et de vigilance! Parfois, nous, Hommes de médias, sommes très mal entourés parce que le territoire est pourvu, voire jonché de flics qui sont prêts à vous livrer aux services de renseignements de la Respublika. Bien de confrères en ont été victimes il y a quelques semaines. Le moment opportun, il sera temps de faire la chasse aux sorcières, en les débusquant et en les affichant sur la façade du centre ville des métropoles politique et économique pour les rouer de coups même si nous ne sommes pas sous le règne de la société du Léviathan de Thomas Hobbes.
Soyons éveillés! L’heure est grave! Les temps sont mauvais! Prenons soin de nous!

Le Don King
Mot à wou à wou!

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