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Litige foncier à Bangangté : Soyez toujours pondérés même dans vos critiques

ByTech237

Avr 18, 2020

Ce qui devait être su, l’est déjà depuis que le Prince Francky Ngongue Ketcha s’est désolidarisé de ses complices d’hier.

« ça va se savoir ! » C’était là le titre d’une émission télévisuelle étrangère populaire et très appréciée des camerounais comme à l’international. L’intrigue dans cette émission était de découvrir la vérité sur ce qui était dit au départ en de termes voilés. La précipitation et la légèreté dans le traitement des informations dans certains organes  de presse les ont amenés à pondre une version erronée des faits liés à l’affaire du lot communal  n°310  de 600 m2 attribué le 23 octobre 1978 au Pasteur  Moïse KENKWA et retiré 31 ans plus tard (08 avril 2009). La procédure de vente du dit lot a suivi la procédure et le processus normaux. Malheureusement ! Malheureusement, la haine à la limite viscérale et une jalousie incommensurable des ennemis de Madame Célestine Ketcha, épouse Courtes et la précipitation de certains Journalistes dans l’exercice de leurs tâches ont pris le pas sur le professionnalisme, la pondération et le bon sens, déroulant ainsi un tapis rouge aux mensonges, la version tronquée des faits et la diffamation. Bien évidemment, une telle entreprise a besoin de la main d’œuvre qui ne se recrute que dans la racaille, les bandits, les hommes sans scrupules et sans principes.

            Dans le cas d’espèce, un des frères de la victime, le Prince Francky Ngongue Ketcha était un élément important et facilement recruté ; l’épicentre du projet en quelque sorte. Un proverbe africain dit : « Le fou est l’échelle du sâge. » En d’autres termes, le sage qu’on pourrait appeler ici le commanditaire, ne devrait pas oublier qu’un fou a beau être fou, il n’ignore pas qui est sa mère et qui est sa sœur. C’est d’ailleurs ce qui se vérifie avec le Prince Francky Ngongue Ketcha qui a aujourd’hui retourné sa veste et est devenu celui par qui tous les secrets et même ceux d’hier sont dehors. « ça sort comme ça sort ! »  Pourrait-on dire. Dans une de ses sorties, il s’adresse au Directeur de publication du journal Essentiel  en ces termes : « A Monsieur le DP du journal Essentiel. J’ai constaté que j’étais à la Une de votre journal à côté de ma fille et sœur Madame Courtes ; ceci porte à croire qu’une guerre des tranchées par des Journalistes malsains comme vous est en cour de téléchargement. Mais vous tirez en l’air parce que l’approche du commanditaire de cette supercherie était basée sur la sortie du chef Bangangté qui lui déniait son appartenance à sa royauté. Grande a été ma surprise de me retrouver à la une de votre journal avec les inepties qui s’y trouvent. Sachez que s’il arrivait un pépin à ma sœur, vous en aurez l’entière responsabilité. Je ne fais pas de la politique, mais je me rends compte  que c’est le problème du lopin de terre qui vous sert d’alibi pour peindre ma sœur d’opprobre ; mais détrompez-vous, vous aurez du répondant en face. » Nous vous faisons grâce de beaucoup d’autres dénonciations venant de ce dernier qui semble avoir finalement pris conscience de ce qu’une famille doit toujours être unie quelles que soient les dissensions qui s’y trouvent. D’ailleurs comme dit cet autre proverbe africain : « Le mensonge produit des fleurs, mais pas des fruits. » Les commanditaires d’hier du Prince Francky Ngongue Ketcha apprennent maintenant à leurs dépens qu’un enfant, fut-il un fou sait qu’une maman reste une maman et de même pour ses frères et sœurs. Le complice d’hier est passé de l’autre côté. Un proverbe chinois dit d’ailleurs fort-à-propos : « Il faut parler à son  ami en gardant en tête que du jour au lendemain, vous pouvez devenir des ennemis ;  tout comme en parlant à ton ennemi, garder toujours en tête que celui-ci peut devenir plus tard, ton ami. » Le Prince Balengou Théophile Kwendjeu et compagnie doivent l’intérioriser maintenant. Enfin, pourquoi c’est maintenant que la Ministre Célestine Ketcha épouse Courtes qui brille par une efficacité certaine et remarquable dans la résolution des problèmes liés aux logements sociaux et la mobilité dans nos villes avec à la clef une popularité toujours grandissante que ce problème de « litige » foncier fait les choux gras de la presse. Pourtant, le problème mis à la une avait éte conclue quand elle n’était pas encore entrée dans le gouvernement.

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