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Le cas Edgard Alain Mebe Ngo’o : Abandonné par les siens ?

ByTech237

Mar 9, 2019

Le cas Edgard Alain Mebe Ngo’o : Abandonné par les siens ?

Edgard Alain Abraham Mebe Ngo’o pourrait avoir servi de sacrifice expiatoire pour certaines élites Bulu.

Plusieurs fois annoncé à la prison de Kondengui, l’information fut plusieurs fois démentie. Edgard Alain Abraham Mebe Ngo’o donne l’impression d’une tige qui plie sans rompre. De quoi faire peur à ceux-là qui ont dépuis longtemps vendu la peau de la panthère (puisque le Lion lui, est à Etoudi) sans l’avoir tué. Annoncé à Kondengui le premier jour, il s’est avéré inexact et avéré qu’il avait passé la nuit au Tribunal Criminel Spécial (TCS). Annoncé une fois de plus le 2e jour à Kondingui, une fois de plus inexacte comme information ; une fois de plus passé la nuit au TCS après la perquisition à son domicile du Koweit city de Yaoundé. Annoncé une fois de plus à Kondengui, il se trouve que c’est encore au TCS avec au programme, une perquisition à son domicile de Zoétélé. Il aurait fondu en larmes dans son village. Peut-être pour avoir constaté que depuis plusieurs jours ses frères du village étaient en fête pour ses tourments comme lors de son éviction du gouvernement.

Toute la famille dans la sauce ?

D’après certaines sources, quelques élites Bulu auraient consenti à l’incarcération de Bébé Dog contre promotion et confortement de leur position. Ces élites-là seraient en ce moment en train de décourager les partisans de l’ex-Mindef. L’ampleur de l’affaire est telle que les enfants seraient presque tous impliqués au point où celui de Douala pourrait être impliqué dans une autre procédure à venir. Un des fils Lionel serait en France et pourrait ne plus revenir au pays. Force est de reconnaître que dans la famille de Bébé Dog, le « vivre ensemble » est une réalité dans la mesure où 2 de ses enfants ont épousé des filles Bamiléké.

Contrairement aux autres, l’on peut dire qu’actuellement, le TCS est face à un gros morceau. Le redéploiement des hommes dans les Forces de défense participerait du souci de tenir à l’œil ou alors de neutraliser les partisans de l’Ex-Mindef aux bras très longs dans ces Forces. Si l’homme qui comptait parmi les plus puissants de la République fond en larmes aujourd’hui, force est de reconnaître d’abord qu’il n’est pas le premiers des hommes forts du régime à le faire et qu’il n’en serait pas non plus le dernier. Ainsi, il importe de rappeler aux uns et aux autres que point n’est besoin d’écraser ou de s’ériger en esclavagiste avec ses frères parce qu’on est puissant ; ce qui importe comme pour les Américains, c’est l’humilité, l’honnêteté et l’efficacité.

Léonard Fandja

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