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Abus de pouvoir et d’autorité au Cameroun : l’ACADEHLIB donne de la voix

ByTech237

Sep 7, 2019

Abus de pouvoir et d’autorité au Cameroun : l’ACADEHLIB donne de la voix

L’Organisation Camerounaise pour la Défense des Droits de l’Homme, des Libertés et du Bien-être (ACADEHLIB) crie au scandale et au non respect des droits humains au Cameroun.

Après les Avocats qui n’en pouvaient plus des frustrations et autres, l’Organisation Camerounaise pour la Défense des Droits de l’Homme, des Libertés et du Bien-être (AADEHLIB) se joint à la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés du Cameroun (CNDHL) pour dénoncer les abus de pouvoir et d’autorité au Cameroun. Nous allons présenter 1 cas qui est symptomatique des multiples qui préoccupent l’ACADEHLIB.

Madame Megankam Folinou Ermione Bibiche residant à Douala est âgée de 29 ans et mère d’un garçon de 07 ans né avant son mariage. Née dans une famille très démunie, elle s’est lancée dans la vie active dans le but de subvenir aux besoins de son fils et de sa famille. Malheureusement puisqu’il faut le dire, un Monsieur de plus de 60 ans EpeE J.M. s’était lié d’amitié avec son papa et fréquentait régulièrement la famille pour sans l’avouer, négocier son mariage avec la fille de son ami. Nanti, et profitant de la misère ambiante de la famille, ce dernier faisait régulièrement preuve de magnanimité en gardant régulièrement des cadeaux et même parfois en subvenant à certains besoins de cette famille démunie. Quelques temps après, Ermione Bibiche est mise devant le fait accompli : elle doit épouser Monsieur Epee J.M.. Malgré son refus, rien n’est fait. Surtout que pour cette famille-là, Monsieur Epee J.M. représentait une aubaine. Contre mauvaise fortune bon cœur, la cérémonie de dot sera organisée et Ermione Bibiche va immédiatement regagner son nouveau foyer. Nous sommes en mai 2018. Là-bas, il va lui être demandé d’arrêter son boulot puisque les moyens, il y en avait. En plus, il lui sera demandé d’arrêter ses fréquentations d’avec ses amies. Prise ainsi en otage, elle sera soumise à un calvaire qui n’a pas de nom. Bastonnades régulières avec des séquelles pousseront même les voisins à se mêler des problèmes du couple pour demander à Sieur Epee J.M. de modérer ce traitement inhumain. Ce, malgré le refus de ce dernier à permettre à ses voisins de se mêler de ses problèmes conjugaux. Plusieurs fois, Ermione Bibiche s’en plaindra auprès de ses parents. Au début, ceux-ci ne prenaient pas cela du tout au sérieux, pensant tout simplement que leur fille voulait fuir le mariage qu’elle n’avait pas accepté au départ. Après plusieurs tours à l’hôpital du fait du mauvais traitement de son époux, les parents d’Ermione Bibiche finiront par comprendre que leur fille vivait un calvaire chez Monsieur Epee J.M.. Plusieurs fois Ermione Bibiche avait fuit le domicile conjugale. Et à chaque fois, Monsieur Epee J.M. revenait toujours la ramener à la maison, très souvent avec des espèces sonnantes et trébuchantes pour davantage de mauvais traitements. Après des signes de violences visibles par tout lemonde sur le corps, Ermione Bibiche portera plainte. Mais Monsieur Epee J.M. dont l’épouse ne connaît même pas les activités malgré les multiples voyages au Cameroun comme à l’étranger et qui se targue d’être l’ami des membres du gouvernement et des agents des renseignements généraux, lui dira avec arrogance et mépris que sa plainte n’aura aucun effet. Et parce que sa plainte n’a pas eu d’effet, Ermione Bibiche a fui une fois de plus le foyer conjugal, cette fois-ci pour le Bénin. Curieusement, et à sa grande surprise, son mari la retrouvera au Bénin et lui intimera l’ordre de ranger ses effets pour qu’ensemble ils regagnent le Cameroun si elle ne veut pas qu’il y crée le scandale du siècle. Ermione Bibiche, apeurée, s’exécutera et ils rentreront au Cameroun. Une fois au Cameroun, la situation s’empire et une fois de plus elle se réfugie chez ses parents qui ont finalement réalisé que leur fille vivait un calvaire dans son foyer. Son mari reviendra la chercher. Mais puisque son papa était mourant, il lui sera demandé de la laisser aider sa maman à s’occuper de son papa qui mourra d’ailleurs quelques temps après. Bien plus, il faut signaler que Sieur Epee J.M. filmait leurs ébats sexuels et menaçait chaque fois de publier les images de son épouse nue sur les réseaux sociaux au cas où elle l’abandonnerait. Dépassée par ce qui lui arrivait, Ermione Bibiche a soumis son cas à l’ACADEHLIB pour la sauver là où les Brigades et Commissariats ont échoué. Devrait-on avoir peur de dire que certains camerounais sont au-dessus de la loi et en profitent pour soumettre leurs concitoyens à des traitements inhumains ? Nous nous ferons le devoir de porter à la connaissance de l’opinion publique cette misère qu’endure certains compatriotes.

Léonard Fandja,

Directeur de la publication

Les visages d’Afrique (www.lesvisagesdafrique.online)

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