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21ème session du Comité de Concertation et de Suivi du Dialogue social.

ByTech237

Juil 2, 2019

 

21ème session du Comité de Concertation et de Suivi du Dialogue social.

Le Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale a présidé la 21ème session du Comité de Concertation et de Suivi du Dialogue Social dans la salle des conférences de son département ministériel le lundi 1er juillet 2019.

Que devons-nous faire pour promouvoir la justice sociale et le travail décent, dans un pays où il existe un cadre juridique et institutionnel approprié ? Telle est la question qui a régit les travaux de la 21ème session du Comité de Concertation et de Suivi du Dialogue Social tenue le lundi 01er juillet courant au ministère du Travail et de la Sécurité Sociale, sous le thème : «Faire progresser la justice sociale, promouvoir le travail décent » présidée par le Maître des lieux, le Ministre Grégoire Owona. Le thème choisi est le même évoqué lors de la commémoration du centenaire de l’OIT.

Ces travaux qui interviennent au lendemain de la 108ème session de la Conférence international e du travail à Genève en Suisse sous le thème « Créer un agenda de développement durable » à laquelle le Cameroun a activement pris part, ont pour but de traduire dans les faits, un dialogue social effectif, constructif et permanent, dans l’unique souci de peaufiner les mesures sociales, de contribuer à l’efficacité de leur mise en œuvre, et de renforcer la qualité des résultats attendus. Dans cet optique, le dialogue social doit primer sur l’esprit individualiste, surtout dans un monde du travail en perpétuelle mutation, et fortement influencé par l’émergence de nouvelles technologies. Il faut donc être des personnes responsables comme l’avait si bien indiqué le Chef de l’ Etat en 1983 en ces termes « Etre responsable, c’est être compétent ; être responsable, c’est posséder une base morale qui , seule, permet à des élites exigeantes envers elles-mêmes et conscientes de la primauté de l’intérêt général pour remplir pleinement leur mission ; être responsable, c’est comprendre les problèmes de son pays et s’insérer dans les modèles de développement qui doivent leur justifications et leur crédibilités à l’analyse objective des réalités et des contingences nationales. » Que des décennies passées après cette déclaration ! Au regard de celle-ci, quel pourrait être le progrès réalisé en matière de dialogue social au Cameroun ? Puissent ces travaux permettre des progrès remarquables dans ce domaine ? Nous attendons d’en connaître.

Guy Maxime Banyolak

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